De l’ocre et de l’or sur les pentes noyées de soleil. Toutes les variations de bruns parent les prés, dans une infinité de dégradés. On se croirait dans un coin de désert ou sur une autre planète. La route seule dépare dans ce camaïeux de couleurs chaudes et, tout petit, le bâtiment de l’alpage de la pierre. Les skis peuvent encore rester au chaud pour quelques temps.
Bénédicte Rebord